Jeanne Garnier: lauréat de la bourse de la Fondation Gattefossé pour l’aromathérapie 

Depuis plus d’un an, les huiles essentielles s’invitent progressivement à la maison médicale Jeanne Garnier… Sophie Robilliard, infirmière s’est intéressée puis passionnée pour l’aromathérapie clinique, une pratique, à la fois ancestrale et novatrice. Elle s’est formée et a entrainé avec elle le docteur Laurent Taillade, puis une quinzaine de soignants qui sont aujourd’hui référents au sein des différentes unités de l’établissement. L’aromathérapie clinique est désormais inscrite dans le  projet d’établissement et fait ainsi son entrée dans l’offre de soins de la Maison Médicale. Le 7 octobre dernier, la fondation Gattefossé, acteur de référence dans le domaine de l’aromathérapie, a voulu récompenser et soutenir ce projet en lui décernant une bourse de 5000 euros.
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Laurent Taillade et Sophie Robilliard recevant le prix des mains de Madame Gattefossé-Moyrand

L’aromathérapie clinique consiste à utiliser les huiles essentielles comme approche thérapeutique complémentaire des thérapies dites « classiques ». Elle vise à  enrichir les moyens thérapeutiques pour offrir au patient et à son entourage une prise en charge toujours plus globale et personnalisée. En effet, cette thérapie offre la possibilité d’agir efficacement sur les différentes sources d’inconfort que l’on peut rencontrer chez nos patients, de façon douce et non conventionnelle. Les fragrances  des huiles essentielles, associées à leurs vertus thérapeutiques apaisent et soulagent en agissant sur des symptômes variés. A Jeanne Garnier, trois protocoles sont pour l’instant mis en place pour prendre en charge l’anxiété et les nausées des patients ainsi que l’assainissement des chambres par la voie de diffuseurs, de sticks ou de massages.  Les patients, les familles et les soignants témoignent régulièrement du bienfait de ces soins.

La Fondation Gattefossé a pour vocation de  contribuer à l’amélioration de la qualité de vie du patient à l’hôpital en soutenant l’intégration des pratiques d’aromathérapie dans son parcours de soin. Après délibération du comité scientifique, elle a choisi de soutenir la démarche de la Maison Médicale Jeanne Garnier en lui décernant une bourse. Cette distinction s’appuie  sur un ensemble de critères : formation à l’aromathérapie scientifique des porteurs de projet et de l’équipe soignante, pertinence des protocoles, évaluation du processus de soin et de la satisfaction du patient…

vignette-logo-gattefosse-fondation1Madame Sophie Gattefossé-Moyrand, présidente de la fondation est donc venue à la Maison Médicale le 7 octobre pour la cérémonie de remise de la bourse. Cette visite a été l’occasion de rencontres avec des patients, d’échanges fructueux, de partages d’expérience.  Cette convention entre la Maison Médicale Jeanne Garnier et  la Fondation Gattefossé va permettre d’organiser des journées de formation pour l’ensemble du personnel, et de financer l’achat d’huiles essentielles et de matériel. Elle constitue un soutien précieux dont nous sommes très reconnaissants. 

 

Lire l’interview de Sophie Robilliard, porteuse du projet Aromathérapie avec le Docteur Laurent Taillade

 

Remise de la bourse Gattefosse en présence de Sophie Gattefossé-Moyrand, Présidente de la fondation, Delphine Marchaud Responsable des Affaires Scientifiques à la fondation Gattefossé, Isabelle Lesage Présidente de l’association des Dames du Calvaire, et Emmanuelle Quillet Directrice des établissements Jeanne Garnier

  • Utilisation des huiles essentielles par voie de massage des mains

  • Soignants de l'unité de soins palliatifs

 

 

Interview de Sophie Robilliard

  • Comment avez-vous découvert l’aromathérapie ?

J’ai découvert l’aromathérapie par le biais des odeurs… j’avais eu la chance de faire une formation en olfactothérapie avec Patty Canac, aromachologue, qui utilise les odeurs à des fins thérapeutiques, pour leurs vertus sur la sphère émotionnelle. Après cette formation, j’ai pratiqué quelques temps l’olfactothérapie auprès des patients, en utilisant la palette d’odeurs de synthèse qui nous avait été offerte. Ce sont donc les odeurs qui m’ont tout naturellement menée aux huiles essentielles car certains patients eux-mêmes m’ont mise sur la voie de l’aromathérapie. Je me suis documentée sur cette discipline que je ne connaissais pas et ai découvert peu à peu qu’il y avait un potentiel incroyable à explorer…

 

  • Pourquoi vous être ainsi investie dans cette discipline ? qu’est-ce que cela apporte à votre pratique professionnelle ?

La découverte du « monde des odeurs » a été pour moi une véritable révélation… ce sens, si peu exploité chez l’être humain est pourtant d’une puissance incroyable car les odeurs stimulent directement la partie limbique de notre cerveau qui est le siège des émotions et du plaisir. Les fragrances des huiles essentielles peuvent donc agir sur notre état émotionnel et psychique, ce qui est si important en soins palliatifs. D’autant que l’on sait que ce sens demeure intact longtemps.

A titre personnel, la découverte de l’aromathérapie m’a permis de découvrir une nouvelle dimension du soin, moins « protocolaire », moins classique. Je suis toujours impressionnée de constater combien l’odeur agréable dégagée par quelques gouttes d’huiles essentielles transporte le patient ailleurs, et induit instantanément une impression de bien-être…

Le Dr Laurent Taillade a accepté de se lancer dans cette aventure et de découvrir à son tour ce domaine si riche de promesses et de potentialités et je lui en suis infiniment reconnaissante. C’est une chance inestimable pour ce projet car la présence d’un médecin apporte beaucoup de légitimité et de crédit. Sans cette association, nous n’en serions pas là aujourd’hui…

aromatherapie preparation

  • « L’aromathérapie  vise à  enrichir les moyens thérapeutiques pour offrir au patient et à son entourage une prise en charge toujours plus globale et personnalisée. »  Concrètement qu’est-ce que cela veut dire, pouvez-vous nous citer des exemples ?

L’aromathérapie est une approche complémentaire en ce sens qu’elle ne vient pas supplanter une approche classique, mais qu’elle apporte d’autres outils pour soulager des symptômes. C’est évidemment une approche très relationnelle car l’application des huiles essentielles utilise prioritairement la voie du massage, par nature relationnelle. La diffusion crée également un climat propice à la communication car les odeurs vont permettre au patient de lâcher prise, de parler de ses émotions, parfois d’évoquer des souvenirs réveillés par des parfums spécifiques.

Il est rare que les retours soient négatifs car peu de personnes ne supportent pas les odeurs douces… les patients sentent que les soignants cherchent d’autres solutions pour soulager leurs symptômes et cela crée bien souvent une relation de confiance entre les deux.

 

  • Pouvez-vous nous partager des « paroles de patients ou de proches » ?

Les retours positifs sont très nombreux, que ce soit de la part des patients, mais également des familles.

    • Une patiente à qui l’on fait une toilette avec diffusion d’orange et Ravintsara : « je ne m’étais pas sentie aussi bien depuis longtemps »
    • Un patient qui s’endort systématiquement avec le stick olfactif apaisant dans la narine…
    • Une famille qui témoigne que le mélange utilisé alors que le père de famille était en phase agonique a détendu tout le monde, qu’ils ont senti qu’ils s’apaisaient
    • Une épouse qui raconte que l’odeur nauséabonde dans la chambre de son mari était difficile à supporter, qu’elle éprouvait de la honte lors des visites. Depuis l’introduction d’une diffusion à visée assainissant, elle se sent plus sereine et détendue…

Les retours sont également positifs de la part des soignants car si les huiles essentielles apaisent le patient, elles agissent naturellement sur les soignants. Les soins sont plus paisibles et agréables, les odeurs désagréables et agressives sont atténuées… tout le monde s’en sent mieux…

 

  • Ce projet est inscrit au projet d’établissement de la Maison Médicale Jeanne Garnier; Comment les équipes réagissent elles ? Médecins, IDE, AS….quel accueil ? Comment vous y prenez-vous pour faire adhérer et former les personnels?

L’accueil du projet est très enthousiaste. Il a mûri doucement et l’idée a fait son chemin, en se répandant comme le font les odeurs … Comme les essais réalisés sont positifs, que les retours sont bons, ce projet arrive donc en terrain presque conquis et les soignants sont impatients de mettre enfin en œuvre ce dont ils entendent parler depuis des mois et dont le démarrage a été décalé en raison des évènements que l’on sait…

Reste maintenant à permettre aux soignants de s’approprier le projet pour qu’il puisse vivre et s’enrichir. Cela passera par la formation, le suivi des équipes et l’évaluation des différents protocoles et nous nous engageons à mettre l’accent sur ces différents points.

 

 

JOURNEE D’ETUDE “SENS ET NON-SENS EN SOINS PALLIATIFS”- 18 SEPT 2020

Le principe des journée d’étude consiste à faire dialoguer professionnels et bénévoles de Jeanne Garnier avec des chercheurs en sciences humaines et sociales autour de questions inhérentes au travail de soin et d’accompagnement. Ces journées sont gratuites et ouvertes au public. L’ édition 2020, sur le thème : “Sens et non-sens en soins palliatifs” a été proposée en distanciel, suivie par plusieurs centaines de personnes en France, au Liban, en Suisse et en Belgique.

La journée du 18 septembre 2020 organisée par le pôle recherche de la Maison médicale Jeanne Garnier et le réseau RESSPIR a permis d’interroger ce qui, en soins palliatifs, relève du sens et du non-sens. Ce questionnement se trouve exacerbé par la crise sanitaire : les mesures d’hygiène et de sécurité appliquées pour ralentir la propagation du virus affectent les pratiques de soin au risque d’une érosion du sens et d’un épuisement. A l’inverse, le contexte sanitaire encourage les initiatives et la créativité, permettant potentiellement de retrouver du sens et de l’enthousiasme. Le concept de « culture palliative » a fait office de fil rouge tout au long de la journée. Dans quelle mesure l’expérience du sens ou du non-sens que l’on fait en soins palliatifs a-t-elle un lien avec la possibilité d’honorer ou non ce bien précieux que nous avons en partage ? La culture palliative, si difficile à définir, tire sa substance des règles de travail et des règles de métier qui se transmettent de générations en générations, largement invisibles, inscrites dans les gestes du soin, dans le souci des détails, dans cette succession de petits riens qui représentent « tout ce qu’il reste à faire lorsqu’il n’y a plus rien à faire ». La mise en visibilité de ce travail du Care exige que chacun prenne le risque de dévoiler ce qui compte pour lui, ce qui a de l’importance, ce qui a de la valeur. C’est ce qu’ont brillamment fait les huit membres de la Maison médicale Jeanne Garnier tout au long de cette journée en dialoguant avec des chercheurs en philosophie, en éthique médicale et en psychologie.

Première partie :
La dimension éthique du travail du Care.

Animation de la matinée par Marie-Dominique Trébuchet
Maître de conférences en théologie et directrice de l’Institut supérieur de sciences religieuses, ICP

1- Quand le langage de la gestion épuise le sens du soin quand le langage epuise le sens table ronde.jpg  
  • Par Elodie Pothin, Responsable formation et Gestionnaire planning soignants, MMJG
  • Anne-Caroline Frèrejacques, Infirmière coordinatrice, MMJG
  • Agata Zielinski, Maître de conférences en philosophie, Faculté de médecine de l’Université de Rennes 1

La matinée était consacrée à la dimension éthique du travail du Care et plus particulièrement à la question du non-sens. La première partie de cette matinée a permis d’interroger dans quelle mesure le langage de la gestion épuise ou non le sens du soin. A travers l’exemple très concret des réunions hebdomadaires d’élaboration du « planning soignants », les contradictions entre les différentes rationalités à l’œuvre (soignante, financière, gestionnaire) dans une unité de soins palliatifs ont été mises en évidence. Comment dépasser ces contradictions au service de la coopération collective ?

Replay disponible ICI

 

 

2-« Vous êtes inhumains » : le travail du Care à l’épreuve de l’agonie.
table ronde 2 Andréa Jam, Infirmière, MMJG Isabelle Leconte, Aide-soignante, MMJG Isabelle Gernet
  • Par Andréa Jam, Infirmière, MMJG
  • Isabelle Leconte, Aide-soignante, MMJG
  • Isabelle Gernet, Maître de conférences en Psychologie clinique et psychopathologie, Université de Paris

La deuxième partie de cette matinée consacrée au non-sens en soins palliatifs a soulevé une question délicate que les soignants préfèrent généralement laisser dans l’ombre. Que ressentent-ils lorsque les patients ou leurs proches les accusent d’être des « monstres » au nom d’un soin perçu comme déraisonnable ou maltraitant ? Le non-sens de l’agonie ou encore le refus d’un patient d’être soulagé ou lavé génèrent chez les soignants le sentiment de mal faire et peuvent faire vaciller leur sens moral. Le non-sens du soin fait alors écho au non-sens de la souffrance ou au non-sens de la mort. Comment est-ce que les gestes du soin, dans leur matérialité et leur technicité, contribuent-ils à donner du sens sans apporter de réponses à ces questions intimes et existentielles ?

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Deuxième partie :
La dimension politique et spirituelle du travail du Care.

Animation de l’après-midi par Emmanuel Bagaragaza,
Docteur en santé publique, Ingénieur de Recherche

 
3– Les soins palliatifs et l’expérimentation démocratique.
 
table ronde 3 Laurent Taillade, Monique De Kerangal, ,Grégory Aiguier
  • Par Laurent Taillade, Médecin, MMJG
  • Monique De Kerangal, Infirmière, MMJG
  • Grégory Aiguier, Maître de conférences en éthique médicale, Institut Catholique de Lille

L’après-midi était consacrée à la dimension politique et spirituelle du travail du Care et plus particulièrement à la question du sens. La première partie de l’après-midi a été l’occasion d’explorer ce qui, en soins palliatifs, soutient plus qu’ailleurs la possibilité de faire l’expérience de la démocratie dans le travail du soin. L’organisation du travail, les nombreux temps laissés à la délibération collective, la possibilité d’être créatif, la place accordée à la parole des patients sont autant de leviers favorisant cette expérience démocratique. Comment diffuser cette culture en dehors des unités de soins palliatifs et comment la garder vivante pour honorer les principes de liberté, d’égalité et de fraternité qui fondent notre pacte social ?

 

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4-A la source du Care…
table ronde 4 Claire Hibon, Laurène Sanchez, Christophe Dejours
  • Par Claire Hibon, Infirmière, MMJG
  •  

    Laurène Sanchez, Infirmière, MMJG

  • Christophe Dejours , Professeur émérite de psychologie, Université Paris Nanterre, directeur scientifique de l’institut de psychodynamique du travail

La deuxième partie de l’après-midi était consacrée à la dimension spirituelle du travail du Care. Pourquoi travailler en soins palliatifs ? Où est-ce que les motivations qui orientent ce choix professionnel trouvent-elles leur source ? Dans l’histoire personnelle de chacun d’entre nous, dans notre éducation, dans notre spiritualité ? Les raisons qui nous font rester en soins palliatifs sont-elles les mêmes que celles qui nous y ont amenés ? Où trouver la force de continuer à être attentif et compatissant sur la durée malgré la fatigue, la souffrance et la mort présentes quotidiennement ? Travailler en soins palliatifs nous rend-il plus attentifs, plus empathiques ?

Replay disponible ICI


Le principe des journée d’étude consiste à faire dialoguer professionnels et bénévoles de Jeanne Garnier avec des chercheurs en sciences humaines et sociales autour de questions inhérentes au travail de soin et d’accompagnement. Ces journées sont gratuites et ouvertes au public. L’ édition 2020, sur le thème : “Sens et non-sens en soins palliatifs” a été proposée en distanciel, suivie par plusieurs centaines de personnes en France, au Liban, en Suisse et en Belgique.

La journée du 18 septembre 2020 organisée par le pôle recherche de la Maison médicale Jeanne Garnier et le réseau RESSPIR a permis d’interroger ce qui, en soins palliatifs, relève du sens et du non-sens. Ce questionnement se trouve exacerbé par la crise sanitaire : les mesures d’hygiène et de sécurité appliquées pour ralentir la propagation du virus affectent les pratiques de soin au risque d’une érosion du sens et d’un épuisement. A l’inverse, le contexte sanitaire encourage les initiatives et la créativité, permettant potentiellement de retrouver du sens et de l’enthousiasme. Le concept de « culture palliative » a fait office de fil rouge tout au long de la journée. Dans quelle mesure l’expérience du sens ou du non-sens que l’on fait en soins palliatifs a-t-elle un lien avec la possibilité d’honorer ou non ce bien précieux que nous avons en partage ? La culture palliative, si difficile à définir, tire sa substance des règles de travail et des règles de métier qui se transmettent de générations en générations, largement invisibles, inscrites dans les gestes du soin, dans le souci des détails, dans cette succession de petits riens qui représentent « tout ce qu’il reste à faire lorsqu’il n’y a plus rien à faire ». La mise en visibilité de ce travail du Care exige que chacun prenne le risque de dévoiler ce qui compte pour lui, ce qui a de l’importance, ce qui a de la valeur. C’est ce qu’ont brillamment fait les huit membres de la Maison médicale Jeanne Garnier tout au long de cette journée en dialoguant avec des chercheurs en philosophie, en éthique médicale et en psychologie.

 

Télécharger ici le programme de la journée en pdf


Cette journée est organisée en partenariat avec
le Réseau Santé, Soins et Spiritualités.

reseau RESSPIRle RESSPIR, désire :

  • promouvoir au sein de nos sociétés et cultures : la compréhension, la reconnaissance et l’intégration de la spiritualité dans les milieux de la santé en lien et en tension avec les traditions religieuses ;
  • contribuer au développement de l’interdisciplinarité permettant d’être davantage sujet de sa propre histoire dans son lien à soi, à l’autre et à l’institution.

Participez à l’opération SOS TABLETTES CONNECTEES

Les recommandations sanitaires liée à la crise du Covid-19 imposent à tous de rester chez soi et limiter les contacts physiques. Mais lorsqu’une personne aimée est hospitalisée en situation de fin de vie, pouvoir manifester sa présence, son affection et partager ce temps si singulier relève de l’urgence.
Pour permettre ce lien sans mettre en danger les personnes, La maison Médicale Jeanne Garnier, veut mettre à disposition de chaque personne malade une tablette connectée qui, lui permettra durant cette période de confinement, où les visites sont interdites, de rester en contact avec sa famille et ses proches.

Pour cela, nous nous avons besoin de votre générosité et lançons une collecte de fonds pour acheter 80 tablettes.

Que vous soyez un particuliers ou une entreprise, les dons effectués sont défiscalisés.

Par avance merci de votre soutien.

Cette action est menée en lien avec Le Syndicat National du Jeu Vidéo
que nous remercions de cette initiative.

fiare un don

 

 

 

Christine Dornic

Directrice des Etablissements Jeanne Garnier

 

 

Soignants et malades connectés: une révolution numérique bienfaisante ?

COLLOQUE CENTRE SEVRES 2019- SOIGNATS ET PATIENTS CONNECTESDepuis plus de 15 ans, la maison médicale et le département d’éthique du Centre Sèvres organisent un colloque pour aider à la réflexion des  professionnels qui agissent auprès des patients.

la prochaine édition se déroulera le vendredi 22 novembre prochain sur le thème

« Soignants et malades connectés par écran- une révolution numérique bienfaisante ? »

Depuis quelques années, de nouveaux outils combinant l’informatique, les technologies d’information et de communication, ainsi que la robotique, se développent en médecine et plus généralement dans le soin : télé santé, télémédecine ( téléconsultation, télé-expertise, télésurveillance, téléassistance), dispositifs médicaux connectés, robots d’assistance, d’accompagnement et d’animation, objets connectés de santé.

Il arrive même que les psychologues organisent, dans certains contextes et à la satisfaction des patients, des entretiens par écrans interposés.

  • Comment les patients et l’ensemble des soignants vivent-t-il les changements induits par ces techniques ?
  • Qu’est-ce qui est modifié, amélioré ou menacé dans les relations entre eux et dans les relations entre les soignants eux-mêmes ?
  • Comment ces outils peuvent-ils contribuer à la qualité du soin, évalué notamment par la réponse aux attentes du malade ?
  • Quels sont les points de vigilance technique, relationnelle et éthique à développer ?
  • Quelles sont les nouveaux besoins de formation ?

Après un état des lieux sur la diffusion et l’apport de ces techniques, le colloque cherchera à répondre à ces questions à partir de l’analyse de domaines professionnels spécifiques :

  • Dans les soins palliatifs précoce et les soins de support
  • En EHPAD
  • En médecine générale

Détail du programme

Tarif: 40 euros

Pour vous inscrire ou vous informer, contacter le centre Sèvres au 01 44 39 56 24 secrétariat@centresevres.com

 

 

 

Reconnaissance des aidants

JT sur TV5 le 24/10/2019

En France, 11 millions de personnes accompagnent au un proche en perte d’autonomie. Ces aidants qui soutiennent un proche âgé, malade ou handicapé, ont besoin d’être soutenus. 

Les établissements Jeanne Garnier s’inscrivent dans cette action, par des séjours de répit ou la plateforme des aidants.

Cette prise de conscience de la société s’affiche dans l’actualité.

 

Extrait du JT de France 3 tournée au sein de la Maison médicale Jeanne Garnier le 24 octobre 2019

 

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