A la source du Care ( Replay 4/4)

table ronde 4 Claire Hibon, Laurène Sanchez, Christophe DejoursCette table ronde a cloturé  une journée d’étude consacrée au “sens et non-sens en soins palliatifs”. La matinée était dédiée  à la dimension éthique du travail du Care et la question du nons-sens.. L’après-midi, nous nous sommes tournés vers la dimension politique et spirituelle du travail du Care et plus particulièrement à la question du sens. La deuxième partie de l’après-midi était consacrée à la dimension spirituelle du travail du Care. Pourquoi travailler en soins palliatifs ? Où est-ce que les motivations qui orientent ce choix professionnel trouvent-elles leur source ? Dans l’histoire personnelle de chacun d’entre nous, dans notre éducation, dans notre spiritualité ? Les raisons qui nous font rester en soins palliatifs sont-elles les mêmes que celles qui nous y ont amenés ? Où trouver la force de continuer à être attentif et compatissant sur la durée malgré la fatigue, la souffrance et la mort présentes quotidiennement ? Travailler en soins palliatifs nous rend-il plus attentifs, plus empathiques ?

 

  • Par Claire Hibon, Infirmière, MMJG
  • Laurène Sanchez, Infirmière, MMJG
  • Christophe Dejours , Professeur émérite de psychologie, Université Paris Nanterre, directeur scientifique de l’institut de psychodynamique du travail

Animation par Emmanuel Bagaragaza,
Docteur en santé publique, Ingénieur de Recherche

Cette vidéo est la dernière d’une série de 4

1- Quand le langage de la gestion épuise le sens du soin

2-« Vous êtes inhumains » : le travail du Care à l’épreuve de l’agonie.

3- Les soins palliatifs et l’expérimentation démocratique.

 

Le principe des journées d’étude consiste à faire dialoguer professionnels et bénévoles de Jeanne Garnier avec des chercheurs en sciences humaines et sociales autour de questions inhérentes au travail de soin et d’accompagnement. Ces journées sont gratuites et ouvertes au public. L’ édition 2020, sur le thème : “Sens et non-sens en soins palliatifs” a été proposée en distanciel, suivie par plusieurs centaines de personnes en France, au Liban, en Suisse et en Belgique.

La journée du 18 septembre 2020 organisée par le pôle recherche de la Maison médicale Jeanne Garnier et le réseau RESSPIR a permis d’interroger ce qui, en soins palliatifs, relève du sens et du non-sens. Ce questionnement se trouve exacerbé par la crise sanitaire : les mesures d’hygiène et de sécurité appliquées pour ralentir la propagation du virus affectent les pratiques de soin au risque d’une érosion du sens et d’un épuisement. A l’inverse, le contexte sanitaire encourage les initiatives et la créativité, permettant potentiellement de retrouver du sens et de l’enthousiasme. Le concept de « culture palliative » a fait office de fil rouge tout au long de la journée. Dans quelle mesure l’expérience du sens ou du non-sens que l’on fait en soins palliatifs a-t-elle un lien avec la possibilité d’honorer ou non ce bien précieux que nous avons en partage ? La culture palliative, si difficile à définir, tire sa substance des règles de travail et des règles de métier qui se transmettent de générations en générations, largement invisibles, inscrites dans les gestes du soin, dans le souci des détails, dans cette succession de petits riens qui représentent « tout ce qu’il reste à faire lorsqu’il n’y a plus rien à faire ». La mise en visibilité de ce travail du Care exige que chacun prenne le risque de dévoiler ce qui compte pour lui, ce qui a de l’importance, ce qui a de la valeur. C’est ce qu’ont brillamment fait les huit membres de la Maison médicale Jeanne Garnier tout au long de cette journée en dialoguant avec des chercheurs en philosophie, en éthique médicale et en psychologie.

 

Télécharger ici le programme de la journée en pdf


Cette journée est organisée en partenariat avec
le Réseau Santé, Soins et Spiritualités.

reseau RESSPIRle RESSPIR, désire :

  • promouvoir au sein de nos sociétés et cultures : la compréhension, la reconnaissance et l’intégration de la spiritualité dans les milieux de la santé en lien et en tension avec les traditions religieuses ;
  • contribuer au développement de l’interdisciplinarité permettant d’être davantage sujet de sa propre histoire dans son lien à soi, à l’autre et à l’institution.

Padi Palli, un programme de Recherche pour développer la démarche palliative précoce en EHPAD

Comment transposer aux EHPAD le concept de soins palliatifs précoces et intégrés  ?
Le Pôle Recherche de la Maison Médicale Jeanne Garnier s’est intéressé à cette question. En effet, le vieillissement de la population française s’accentue : d’ici 2070, la population des plus de 75 ans aura doublé, atteignant 8 millions de personnes. Les EHPAD accueillent des résidents de plus en plus âgés : 82 % des résidents ont 80 ans et plus, souffrant de plusieurs pathologies chroniques, dont certaines graves et incurables constituant la cause principale de décès des résidents.
L’accès aux soins palliatifs de cette population constitue aujourd’hui un enjeu de santé publique.

EQUIPE PADI PALLI Le Pôle Recherche  a ainsi développé un ambitieux programme de recherche « Padi-Palli » pour lequel il a obtenu en 2019 le financement du PREPS (projet de recherche en performance des systèmes de santé).

Padi-Palli  vise à définir une nouvelle approche du développement de la démarche palliative précoce en EHPAD. Vingt et un EHPAD répartis sur 3 régions (Île-de-France, Provence-Alpes-Côte-D’azur et Nouvelle-Aquitaine) vont être invités à participer à cette étude. Deux centres sont partenaires dont la Maison de santé Marie Galène (Bordeaux) et le CH d’Avignon. 

Le Pôle Recherche s’étoffe pour l’occasion en accueillant 5 nouveaux  membres dont 3 sont basés à Jeanne Garnier (Nathalie Bouscaren, épidémiologiste, Célia Broussard, sociologue et Simon Martine, infirmier) et deux en région (Morgan Brunet, infirmier pour la Nouvelle-Aquitaine et Sylvie Barois, infirmière pour PACA.)   .

Emmanuel Bagaragaza et Dr Frédéric Guirimand sont co-chercheurs principaux en charge de la coordination du projet. Des chercheurs de renom, français et canadiens, constituent le comité scientifique interdisciplinaire de ce projet.

Comité scientifique :

 

Frédéric Guirimand, MD, PhD, Co-chercheur principal du projet et responsable du Pôle Recherche SPES

Philippe AEGERTER, MD, PhD ; Co-chercheur principal du projet, Méthodologiste, GIRCI-Ile-de-France ; UMR 1168-VIMA UVSQ-INSERM,

Emmanuel BAGARAGAZA, MPH, PhD, Co-chercheur principal et coordonnateur du projet 

Chercheurs associés :

Danièle LEBOUL, PhD, Pôle Recherche (SPES), MMJG, Paris

Régis AUBRY, MD, PhD, CIC 1431 INSERM /Éthique et Progrès Médical – Soins Palliatifs, CHU de Besançon, Université de Franche-Comté, Besançon

Joël ANKRI, MD, PhD ; UMR 1168-VIMA UVSQ-INSERM, Villejuif

Serge DANEAULT, MD, PhD ; Carrefour de l’innovation et de l’évaluation en santé (CIES), CHUM, Université de Montréal, Montréal

François BELAND, PhD ; Institut de recherche en santé publique (IRSPUM), École de santé publique, Université de Montréal, Montréal

Mathieu de STAMPA, PhD, MD, HAD, AP-HP, UMR 1168-VIMA UVSQ-INSERM,

Marie HERR, PhD, VIMA Vieillissement et maladie Chronique, UMR 1168-VIMA UVSQ-INSERM

TÉMOIGNAGE :Le réconfort peut-il s’apprendre?

LOGO-LA-VIE-vignetteComment les professionnels que sont les soignants et les bénévoles en milieu hospitalier font-il pour soulager la douleur  des patients confrontés au plus terrible? la mort d’un enfant, la fin inéluctable d’un longue maladie… Y a -t-il  une attitude à adopter pour atténuer la peine, pour consoler…?

Les bénévoles d’accompagnement et les personnels de la Maison Médicale Jeanne Garnier vivent ces questions au quotidien. Dans son édition du 29 octobre, l’hebdomadaire La Vie aborde ce sujet délicat  dans un bel article qui s’appuie sur les expériences de plusieurs d’en-eux.

Lire l’article ” Le réconfort peut-il s’apprendre”?

Margarita, aide-soignante, témoigne:

témoignage Marg

Poste à pourvoir : Infirmier(e) de nuit

logo jeanne Garnier

LES ETABLISSEMENTS JEANNE GARNIER

recrutent

Pour la Maison Médicale Jeanne Garnier– unité de soins palliatifs

Un(e) infirmier(e) – diplômé(e) d’Etat
Possibilité de postes en CDI ou CDD de nuit

Postes à pourvoir immédiatement

La Maison Médicale Jeanne Garnier est un ESPIC (Etablissement de Santé Privé d’Intérêt Collectif), pôle de référence en soins palliatifs.

Depuis plus d’un siècle, forte d’un savoir-faire reconnu et de valeurs humaines affirmées, elle a pour vocation d’accueillir, soigner, accompagner des personnes requérant des soins palliatifs précoces ou en phase avancée ou terminale de leur maladie, pour améliorer leur confort et leur qualité de vie. Elle compte 81 lits, répartis en 6 unités.

 

Débutante(e) ou expérimenté(e), vous intégrerez une équipe soignante qui se caractérise par :

 Le travail en binôme (AS /IDE)

Une collaboration pluridisciplinaire

Une réflexion éthique au cœur de toutes les décisions

Des soins techniques très présents dans les différentes prises en charge

Une prise en charge globale adaptée à chaque patient exigeant un investissement dans la relation personnelle et l’écoute

Le recours à la créativité pour permettre au patient de réaliser des projets qui lui tiennent à cœur

Les conditions :

• Travail en 12 heures
• Rémunération selon la convention collective 1951 (FEHAP) + reprise d’ancienneté à 100%.
• Formation possible à des pratiques non médicamenteuses (aromathérapie, Kinésionomie, Hypnose….)
• Avantage Comité d’Établissement.
• Parking gratuit
• Poste basé à Paris 15e –accessibilité facilitée ( RER C- Métro lignes 6,8 et 10 et nombreux bus)

Si vous vous reconnaissez dans ce projet professionnel et dans ces valeurs
Merci d’adresser votre candidature accompagnée d’une lettre de motivation à
la Direction des soins  par mail ou sur le formulaire de candidature

Télécharger en version pdf

Jeanne Garnier: lauréat de la bourse de la Fondation Gattefossé pour l’aromathérapie 

Depuis plus d’un an, les huiles essentielles s’invitent progressivement à la maison médicale Jeanne Garnier… Sophie Robilliard, infirmière s’est intéressée puis passionnée pour l’aromathérapie clinique, une pratique, à la fois ancestrale et novatrice. Elle s’est formée et a entrainé avec elle le docteur Laurent Taillade, puis une quinzaine de soignants qui sont aujourd’hui référents au sein des différentes unités de l’établissement. L’aromathérapie clinique est désormais inscrite dans le  projet d’établissement et fait ainsi son entrée dans l’offre de soins de la Maison Médicale. Le 7 octobre dernier, la fondation Gattefossé, acteur de référence dans le domaine de l’aromathérapie, a voulu récompenser et soutenir ce projet en lui décernant une bourse de 5000 euros.
Remise-de-la-bourse-aromatherapie-Gattefosse

Laurent Taillade et Sophie Robilliard recevant le prix des mains de Madame Gattefossé-Moyrand

L’aromathérapie clinique consiste à utiliser les huiles essentielles comme approche thérapeutique complémentaire des thérapies dites « classiques ». Elle vise à  enrichir les moyens thérapeutiques pour offrir au patient et à son entourage une prise en charge toujours plus globale et personnalisée. En effet, cette thérapie offre la possibilité d’agir efficacement sur les différentes sources d’inconfort que l’on peut rencontrer chez nos patients, de façon douce et non conventionnelle. Les fragrances  des huiles essentielles, associées à leurs vertus thérapeutiques apaisent et soulagent en agissant sur des symptômes variés. A Jeanne Garnier, trois protocoles sont pour l’instant mis en place pour prendre en charge l’anxiété et les nausées des patients ainsi que l’assainissement des chambres par la voie de diffuseurs, de sticks ou de massages.  Les patients, les familles et les soignants témoignent régulièrement du bienfait de ces soins.

La Fondation Gattefossé a pour vocation de  contribuer à l’amélioration de la qualité de vie du patient à l’hôpital en soutenant l’intégration des pratiques d’aromathérapie dans son parcours de soin. Après délibération du comité scientifique, elle a choisi de soutenir la démarche de la Maison Médicale Jeanne Garnier en lui décernant une bourse. Cette distinction s’appuie  sur un ensemble de critères : formation à l’aromathérapie scientifique des porteurs de projet et de l’équipe soignante, pertinence des protocoles, évaluation du processus de soin et de la satisfaction du patient…

vignette-logo-gattefosse-fondation1Madame Sophie Gattefossé-Moyrand, présidente de la fondation est donc venue à la Maison Médicale le 7 octobre pour la cérémonie de remise de la bourse. Cette visite a été l’occasion de rencontres avec des patients, d’échanges fructueux, de partages d’expérience.  Cette convention entre la Maison Médicale Jeanne Garnier et  la Fondation Gattefossé va permettre d’organiser des journées de formation pour l’ensemble du personnel, et de financer l’achat d’huiles essentielles et de matériel. Elle constitue un soutien précieux dont nous sommes très reconnaissants. 

 

Lire l’interview de Sophie Robilliard, porteuse du projet Aromathérapie avec le Docteur Laurent Taillade

 

Remise de la bourse Gattefosse en présence de Sophie Gattefossé-Moyrand, Présidente de la fondation, Delphine Marchaud Responsable des Affaires Scientifiques à la fondation Gattefossé, Isabelle Lesage Présidente de l’association des Dames du Calvaire, et Emmanuelle Quillet Directrice des établissements Jeanne Garnier

  • Utilisation des huiles essentielles par voie de massage des mains

  • Soignants de l'unité de soins palliatifs

 

 

Interview de Sophie Robilliard

  • Comment avez-vous découvert l’aromathérapie ?

J’ai découvert l’aromathérapie par le biais des odeurs… j’avais eu la chance de faire une formation en olfactothérapie avec Patty Canac, aromachologue, qui utilise les odeurs à des fins thérapeutiques, pour leurs vertus sur la sphère émotionnelle. Après cette formation, j’ai pratiqué quelques temps l’olfactothérapie auprès des patients, en utilisant la palette d’odeurs de synthèse qui nous avait été offerte. Ce sont donc les odeurs qui m’ont tout naturellement menée aux huiles essentielles car certains patients eux-mêmes m’ont mise sur la voie de l’aromathérapie. Je me suis documentée sur cette discipline que je ne connaissais pas et ai découvert peu à peu qu’il y avait un potentiel incroyable à explorer…

 

  • Pourquoi vous être ainsi investie dans cette discipline ? qu’est-ce que cela apporte à votre pratique professionnelle ?

La découverte du « monde des odeurs » a été pour moi une véritable révélation… ce sens, si peu exploité chez l’être humain est pourtant d’une puissance incroyable car les odeurs stimulent directement la partie limbique de notre cerveau qui est le siège des émotions et du plaisir. Les fragrances des huiles essentielles peuvent donc agir sur notre état émotionnel et psychique, ce qui est si important en soins palliatifs. D’autant que l’on sait que ce sens demeure intact longtemps.

A titre personnel, la découverte de l’aromathérapie m’a permis de découvrir une nouvelle dimension du soin, moins « protocolaire », moins classique. Je suis toujours impressionnée de constater combien l’odeur agréable dégagée par quelques gouttes d’huiles essentielles transporte le patient ailleurs, et induit instantanément une impression de bien-être…

Le Dr Laurent Taillade a accepté de se lancer dans cette aventure et de découvrir à son tour ce domaine si riche de promesses et de potentialités et je lui en suis infiniment reconnaissante. C’est une chance inestimable pour ce projet car la présence d’un médecin apporte beaucoup de légitimité et de crédit. Sans cette association, nous n’en serions pas là aujourd’hui…

aromatherapie preparation

  • « L’aromathérapie  vise à  enrichir les moyens thérapeutiques pour offrir au patient et à son entourage une prise en charge toujours plus globale et personnalisée. »  Concrètement qu’est-ce que cela veut dire, pouvez-vous nous citer des exemples ?

L’aromathérapie est une approche complémentaire en ce sens qu’elle ne vient pas supplanter une approche classique, mais qu’elle apporte d’autres outils pour soulager des symptômes. C’est évidemment une approche très relationnelle car l’application des huiles essentielles utilise prioritairement la voie du massage, par nature relationnelle. La diffusion crée également un climat propice à la communication car les odeurs vont permettre au patient de lâcher prise, de parler de ses émotions, parfois d’évoquer des souvenirs réveillés par des parfums spécifiques.

Il est rare que les retours soient négatifs car peu de personnes ne supportent pas les odeurs douces… les patients sentent que les soignants cherchent d’autres solutions pour soulager leurs symptômes et cela crée bien souvent une relation de confiance entre les deux.

 

  • Pouvez-vous nous partager des « paroles de patients ou de proches » ?

Les retours positifs sont très nombreux, que ce soit de la part des patients, mais également des familles.

    • Une patiente à qui l’on fait une toilette avec diffusion d’orange et Ravintsara : « je ne m’étais pas sentie aussi bien depuis longtemps »
    • Un patient qui s’endort systématiquement avec le stick olfactif apaisant dans la narine…
    • Une famille qui témoigne que le mélange utilisé alors que le père de famille était en phase agonique a détendu tout le monde, qu’ils ont senti qu’ils s’apaisaient
    • Une épouse qui raconte que l’odeur nauséabonde dans la chambre de son mari était difficile à supporter, qu’elle éprouvait de la honte lors des visites. Depuis l’introduction d’une diffusion à visée assainissant, elle se sent plus sereine et détendue…

Les retours sont également positifs de la part des soignants car si les huiles essentielles apaisent le patient, elles agissent naturellement sur les soignants. Les soins sont plus paisibles et agréables, les odeurs désagréables et agressives sont atténuées… tout le monde s’en sent mieux…

 

  • Ce projet est inscrit au projet d’établissement de la Maison Médicale Jeanne Garnier; Comment les équipes réagissent elles ? Médecins, IDE, AS….quel accueil ? Comment vous y prenez-vous pour faire adhérer et former les personnels?

L’accueil du projet est très enthousiaste. Il a mûri doucement et l’idée a fait son chemin, en se répandant comme le font les odeurs … Comme les essais réalisés sont positifs, que les retours sont bons, ce projet arrive donc en terrain presque conquis et les soignants sont impatients de mettre enfin en œuvre ce dont ils entendent parler depuis des mois et dont le démarrage a été décalé en raison des évènements que l’on sait…

Reste maintenant à permettre aux soignants de s’approprier le projet pour qu’il puisse vivre et s’enrichir. Cela passera par la formation, le suivi des équipes et l’évaluation des différents protocoles et nous nous engageons à mettre l’accent sur ces différents points.

 

 

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