Exposition: Charlotte de Jorna

Charlotte de Jorna a suivi des études artistiques, à l’Atelier Hourdé à Paris, aux Beaux-Arts de Versailles ainsi qu’à la faculté d’Arts Plastiques de Paris. Elle est  également Educatrice de jeunes enfants et enseigne dans un lycée professionnel dans le secteur sanitaire et social. Ces formations et expériences ont été d’une très grande richesse et lui ont permis de s’exprimer avec beaucoup de liberté et d’émotions. Passionnée par la peinture, elle aime travailler les matières, l’huile pour sa fluidité et sa brillance, l’aquarelle pour sa transparence et son non-retour, l’acrylique, l’encre…

Elle se situe entre l’abstrait et le figuratif, entre le plein et le vide, l’ombre et la lumière. Le ciel et l’eau sont ses thèmes de prédilection. Elle aime les vastes étendues, l’horizon, l’attraction du vide et les profondeurs.

En exposant à la Maison Médicale Jeanne Garnier, elle souhaite offrir à chacun une échappée : que l’esprit vagabonde entre les lignes et les couleurs et qu’il perçoive ce qui l’émerveille au plus profond de lui-même.

Postes à pourvoir : Infirmier(e) de jour et de nuit

LES ETABLISSEMENTS JEANNE GARNIER

recrutent

Pour la Maison Médicale Jeanne Garnier– unité de soins palliatifs

des  infirmier(e)s – diplômé(e)s d’Etat
postes de jour et postes de nuit

Possibilité de postes en CDI ou CDD

Postes à pourvoir immédiatement

La Maison Médicale Jeanne Garnier est un ESPIC (Etablissement de Santé Privé d’Intérêt Collectif), pôle de référence en soins palliatifs.

Depuis plus d’un siècle, forte d’un savoir-faire reconnu et de valeurs humaines affirmées, elle a pour vocation d’accueillir, soigner, accompagner des personnes requérant des soins palliatifs précoces ou en phase avancée ou terminale de leur maladie, pour améliorer leur confort et leur qualité de vie. Elle compte 81 lits, répartis en 6 unités. La Maison Médicale s’est dotée d’un Pôle de Recherche et d’Enseignement Universitaire de notoriété nationale et internationale.

 

Débutante(e) ou expérimenté(e), vous intégrerez une équipe soignante qui se caractérise par :

 Le travail en binôme (AS /IDE)

Une collaboration pluridisciplinaire

Une réflexion éthique au cœur de toutes les décisions

Des soins techniques très présents dans les différentes prises en charge

Une prise en charge globale adaptée à chaque patient exigeant un investissement dans la relation personnelle et l’écoute

Le recours à la créativité pour permettre au patient de réaliser des projets qui lui tiennent à cœur

Les conditions :

  • Pour les Postes de jour, travail en grande journée (12 heures)  ou en petite journée (8 heures)
  • Roulement avec 1 week-end sur 2 travaillé
  • Rémunération selon la convention collective 1951 (FEHAP) + reprise d’ancienneté à 100%
  • Formations hebdomadaires ouvertes à tous, sur les heures de travail
  • Formation possible à des pratiques non médicamenteuses (aromathérapie, Kinésionomie, Hypnose….)
  • Avantage Comité d’Établissement.
  • Parking gratuit
  • Poste basé à Paris 15e –accessibilité facilitée ( RER C- Métro lignes 6,8 et 10 et nombreux bus)

Si vous vous reconnaissez dans ce projet professionnel et dans ces valeurs
Merci d’adresser votre candidature accompagnée d’une lettre de motivation à
la Direction des soins  par mail ou sur le formulaire de candidature

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La socio-esthétique: une autre forme de soins

 “La beauté n’est pas futile, elle aide à mieux vivre”. Grâce à un partenariat avec le CEW, réseau des professionnels de la beauté,  Ayako, socio-esthéticienne  est à la disposition des patients de la Maison Médicale Jeanne Garnier pour leur prodiguer bien-être et soins de beauté. 
CEW: esthétiques en soins palliatifsAyako, pouvez-vous vous présenter en quelques mots?

Je suis japonaise, je vis à Paris depuis 8 ans. Anciennement hôtesse de l’air chez Japan Airlines. Je me suis reconvertie dans la socio-esthétique.

…et présenter Les centres de Beauté du CEW?

Cette association existe depuis 30 ans, 35 Socio-esthéticiennes prodiguent des soins offerts auprès de 27 000 patients en France. Notre mission est d’apporter le confort et redonner le sourire aux patients. Les soins sont offerts afin que tout le monde, hommes et femmes, puisse bénéficier de ces moments de bien-être.

En quoi consiste votre travail très concrètement ?

Mon travail consiste essentiellement à apporter de la douceur, du réconfort aux patients par les soins esthétiques car ils sont abîmés physiquement et moralement par des traitements lourds. L’objectif est d’aider et d’accompagner les patients pour mieux se battre contre la maladie

 
En quoi est–il différent à Jeanne Garnier que dans un autre cadre ?

C’est la qualité de mes relations avec le personnel car c’est indispensable de collaborer avec eux pour réaliser les meilleurs soins auprès des patients.

Qu’est ce qui vous a conduit à choisir d’exercer ton métier de Socio-esthéticienne dans un contexte si singulier?

Quand je travaillais dans un Spa parisien, j’ai eu l’occasion d’accueillir certains patients de l’Institut Gustave Roussy pour un programme «Mieux vivre le cancer». J’ai pu développer la sensibilité humaine et le bien-être que je pouvais apporter à ces personnes souffrantes. Cette expérience m’a donnée envie d’approfondir mes connaissances dans le domaine de la socio-esthétique. J’ai donc décidé de faire une formation spécialisée afin d’être diplômée et de travailler en milieu hospitalier.

Avez-vous un  souvenir d’un soin qui vous a particulièrement marquée ?

C’est difficile d’en choisir un ! Chaque soin me touche car il n’est pas rare que certains patients pleurent ou soient émus. Ils redécouvrent des sensations perdues par le toucher et par l’énergie qu’on apporte lors de ces soins.

CEW

Il y a cent ans, à Marseille, Claire Monestès fondait la Xavière

centenaire xavieresIl y a cent ans, Claire Monestès fondait à Marseille la Xavière, congrégation de femmes choisissant  une vie religieuse missionnaire en plein monde. Congrégation religieuse apostolique de spiritualité ignatienne, elle a été reconnue officiellement en 1963 par l’Église catholique sous le nom d’« Institut La Xavière, missionnaire du Christ Jésus ». Elle est de droit pontifical depuis 2010. Aujourd’hui, elle compte une vingtaine de communautés sur trois continents : Afrique, Europe et Amérique.

En 1988, à la demande de Monseigneur Lustiger et après un long discernement, des xavières arrivent à la Maison Médicale Jeanne Garnier pour succéder aux Dames du Calvaire qui ne peuvent plus en assumer la charge, et pour maintenir l’esprit de l’oeuvre créee par Jeanne Garnier à Lyon et par Aurélie Jousset à Paris, à l’origine des soins palliatifs.

La communauté vit proche des malades, de leurs familles et du personnel.
Elle participe activement à l’animation liturgique et spirituelle et collabore à la formation.
Certaines Xavières sont impliquées à des titres divers dans l’association et la Maison Médicale :

  • Membres du conseil d’administration de l‘association des Dames du Calvaire
  • Responsable des bénévoles ou membres
  • Responsable de l’aumônerie
  • Médecins

Pour en savoir plus sur la Xavière

et sur les actualités liées à la célébration du Centenaire

A l’occasion du centenaire de la communauté de la Xavière, nous sommes heureux de rediffuser le film “Sur les chemins de Jeanne”.

Présenté par l’Association des Dames du Calvaire, il a été réalisé en 2018 par Pilippe Boig, sur une idée originale du Dr Marie-Sylvie Richard, xavière, médecin à la Maison Médicale Jeanne Garnier pendant plus de trente ans.

Quelle a été l’intuition de Jeanne Garnier au début du 19ème siècle? Comment a débuté son oeuvre à Lyon? Quelle est l’histoire des établissements Jeanne Garnier à Paris de 1874 à aujourd’hui? Quels sont leurs projets pour l’avenir ? Au fil des témoignages, découvrez cette histoire portée par des femmes et des hommes engagés, habités par la conviction que l’accompagnement et le meilleur soulagement des souffrances sont un droit pour tout patient, une fierté pour les professionnels et les bénévoles, et un signe de civilisation de notre société.

 

 

A la source du Care ( Replay 4/4)

table ronde 4 Claire Hibon, Laurène Sanchez, Christophe DejoursCette table ronde a cloturé  une journée d’étude consacrée au “sens et non-sens en soins palliatifs”. La matinée était dédiée  à la dimension éthique du travail du Care et la question du nons-sens.. L’après-midi, nous nous sommes tournés vers la dimension politique et spirituelle du travail du Care et plus particulièrement à la question du sens. La deuxième partie de l’après-midi était consacrée à la dimension spirituelle du travail du Care. Pourquoi travailler en soins palliatifs ? Où est-ce que les motivations qui orientent ce choix professionnel trouvent-elles leur source ? Dans l’histoire personnelle de chacun d’entre nous, dans notre éducation, dans notre spiritualité ? Les raisons qui nous font rester en soins palliatifs sont-elles les mêmes que celles qui nous y ont amenés ? Où trouver la force de continuer à être attentif et compatissant sur la durée malgré la fatigue, la souffrance et la mort présentes quotidiennement ? Travailler en soins palliatifs nous rend-il plus attentifs, plus empathiques ?

 

  • Par Claire Hibon, Infirmière, MMJG
  • Laurène Sanchez, Infirmière, MMJG
  • Christophe Dejours , Professeur émérite de psychologie, Université Paris Nanterre, directeur scientifique de l’institut de psychodynamique du travail

Animation par Emmanuel Bagaragaza,
Docteur en santé publique, Ingénieur de Recherche

Cette vidéo est la dernière d’une série de 4

1- Quand le langage de la gestion épuise le sens du soin

2-« Vous êtes inhumains » : le travail du Care à l’épreuve de l’agonie.

3- Les soins palliatifs et l’expérimentation démocratique.

 

Le principe des journées d’étude consiste à faire dialoguer professionnels et bénévoles de Jeanne Garnier avec des chercheurs en sciences humaines et sociales autour de questions inhérentes au travail de soin et d’accompagnement. Ces journées sont gratuites et ouvertes au public. L’ édition 2020, sur le thème : “Sens et non-sens en soins palliatifs” a été proposée en distanciel, suivie par plusieurs centaines de personnes en France, au Liban, en Suisse et en Belgique.

La journée du 18 septembre 2020 organisée par le pôle recherche de la Maison médicale Jeanne Garnier et le réseau RESSPIR a permis d’interroger ce qui, en soins palliatifs, relève du sens et du non-sens. Ce questionnement se trouve exacerbé par la crise sanitaire : les mesures d’hygiène et de sécurité appliquées pour ralentir la propagation du virus affectent les pratiques de soin au risque d’une érosion du sens et d’un épuisement. A l’inverse, le contexte sanitaire encourage les initiatives et la créativité, permettant potentiellement de retrouver du sens et de l’enthousiasme. Le concept de « culture palliative » a fait office de fil rouge tout au long de la journée. Dans quelle mesure l’expérience du sens ou du non-sens que l’on fait en soins palliatifs a-t-elle un lien avec la possibilité d’honorer ou non ce bien précieux que nous avons en partage ? La culture palliative, si difficile à définir, tire sa substance des règles de travail et des règles de métier qui se transmettent de générations en générations, largement invisibles, inscrites dans les gestes du soin, dans le souci des détails, dans cette succession de petits riens qui représentent « tout ce qu’il reste à faire lorsqu’il n’y a plus rien à faire ». La mise en visibilité de ce travail du Care exige que chacun prenne le risque de dévoiler ce qui compte pour lui, ce qui a de l’importance, ce qui a de la valeur. C’est ce qu’ont brillamment fait les huit membres de la Maison médicale Jeanne Garnier tout au long de cette journée en dialoguant avec des chercheurs en philosophie, en éthique médicale et en psychologie.

 

Télécharger ici le programme de la journée en pdf


Cette journée est organisée en partenariat avec
le Réseau Santé, Soins et Spiritualités.

reseau RESSPIRle RESSPIR, désire :

  • promouvoir au sein de nos sociétés et cultures : la compréhension, la reconnaissance et l’intégration de la spiritualité dans les milieux de la santé en lien et en tension avec les traditions religieuses ;
  • contribuer au développement de l’interdisciplinarité permettant d’être davantage sujet de sa propre histoire dans son lien à soi, à l’autre et à l’institution.
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