“Le sujet de la fin de vie exige délicatesse et humilité” – Dr JF Richard répond au Figaro

Après 40 ans d’exercice, le docteur Jean-François Richard, médecin en soins palliatifs à la Maison Médicale Jeanne Garnier à Paris, rappelle que «L’euthanasie ne retirera pas le tragique de l’existence» – Visionner ici l’interview sur Figaro Live le 9 avril 2021.

 

 

« Au diapason des patients », Reportage M6

Claire Oppert violoncelliste et thérapeute
« L’art thérapie c’est prendre les pouvoirs magnifiques de l’art et les orienter vers le soin. »
Claire Oppert, violoncelliste et thérapeute vient chaque semaine à la rencontre des personnes malades, hospitalisées au sein de la Maison Médicale Jeanne Garnier. Au chevet des patients qui le désirent, elle ouvre par le pouvoir de la musique, une fenêtre vers l’apaisement, les souvenirs, l’émotion… Le temps d’une suite de Bach, d’une chanson populaire, d’un morceau de jazz … elle vit le moment présent avec eux, et accompagne cette vie qu’on ne maîtrise pas.
Le lundi 5 avril 2021, le Journal télévisé de M6 a suivi Claire Oppert dans sa rencontre des patients de la Maison Médicale Jeanne Garnier
Découvrez ici le reportage en Replay

 

Partie intégrante de l’équipe médicale, Claire échange longuement avec elle pour ajuster sa présence aux besoins de chaque patient rencontré. De l’avis même des soignants, les effets apaisants de son intervention  sont notables, et, pour certains patients, le recours à la musique vivante constitue un moyen non-médicamenteux de soulager la douleur.

La musique occupait une place importante dans la famille de Claire Oppert. Sa mère était danseuse, son père médecin généraliste et pianiste. A 8 ans, elle a un véritable coup de foudre pour le violoncelle – Plus tard, après une licence de philosophie, elle part en Russie et revient diplômée du conservatoire de Moscou.
Art thérapeute, elle a travaillé auprès de jeunes autiste. Elle intervient dans les Ehpad. Un jour elle croise  une patiente très agitée à qui on doit refaire le pansement. Claire interprète un extrait d’un trio de Schubert. La patiente se détend. L’infirmière lance alors « Il faudra absolument revenir pour le pansement Schubert ». Depuis, en jouant pour des malades en soins palliatifs, Claire a pu mesurer les effets bénéfiques: objectivement, on a ainsi montré que la présence de la musique vivante pendant un soin douloureux diminue la douleur de 10% à 50%, et l’anxiété. On a montré aussi que la musique vivante avait un effet bénéfique sur les équipes soignantes… à 100% !

 

ИТ новости